84-

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Du gros N'IMPORTE QUOI!







Dès fois on se dit qu'on peut se permettre de faire un peu du n'importe quoi, mais là ca va peut être un peu trop loin... On essaye de faire en sorte que tout marche, mais à vouloir faire bien, on tombe, de haut, ou de moins haut, mais on tombe quand même. Il vaudrait mieux peut être ne pas se rendre compte des conneries des autres, ou même de nous-même. Quand on est petit, on se dit que lorsqu'on sera grand, on ira à l'université, qu'on tombera amoureux, et puis qu'on aura du travail, une maison, un chat, des enfants et le break qui va avec. C'est beau la naïveté, l'ignorance, l'utopie même. On se retrouve comme perdue dans cette jungle, la course à l'emploi, à l'école, à l'argent, au départ de chez papa maman sans réellement se retourner, profiter, regarder, réagir, et pouvoir repartir. Parce que pour partir, il faut savoir où, pourquoi, comment... Et l'année prochaine, tu fais quoi? Mais laissez moi rêver. J'veux juste vivre, sans me préoccuper vraiment des années à suivre, j'veux juste faire ce qu'il me plait, rêver, traîner, travailler, essayer... Alors quoi, c'est trop dur de me laisser? J'veux juste m'en aller...









J'arrête ici, mais a encore tellement de n'importe quoi dont j'pourrais vous faire part...

# Posté le jeudi 19 juin 2008 15:22

Modifié le jeudi 19 juin 2008 15:37

83- £ll£

83- £ll£





C'est un Soleil qui illumine votre journée, comme peu souvent vous pouvez en admirer, c'est un soleil rare qui repousse les nuages les plus noirs et laisse apparaître de fabuleux rayons chauds et délicieux. C'est un Soleil qui te fait comprendre que tu n'es pas seule, et bien que rien ne soit facile, on peut rigoler de certaines situations pathétiques, et te fait comprendre qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer.


<3 Merci d'être là, tel un soleil qui illumine ma vie. <3







Tu me manques déjà.

# Posté le mercredi 18 juin 2008 07:47

82- Parce qu'il y a lui mais aussi £ll£

82- Parce qu'il y a lui mais aussi £ll£

# Posté le dimanche 15 juin 2008 15:06

Modifié le mercredi 18 juin 2008 07:37

81- Toi, toi, toi.

81- Toi, toi, toi.












I Need You.
























Tu lui fais mal, tu la déchires, tu la trompes, tu lui mens, tu la fais souffrir, tu la fais pleurer, tu la détestes un peu, tu essaies de vivre ta vie, sans les regarder, mais tu ne fais que les blesser, passage ingrat de la vie.
Elle te maudits un peu, elle t'en veux, elle voudrait que tu lui parles, elle serait prête à tout... si tu savais. Et pourtant elle te regarde dormir, elle croit en toi, autant qu'en celle que tu crois être bonne, et toi, tu n'y crois pas, tu n'y crois peut-être déjà plus.

Elle est là, spectatrice de ta vie, de ta jeunesse, sans qu'elle ne puisse rien faire, elle ne sait plus quoi faire, elle est simplement perdue, doit-elle t'attacher pour que tu lui parles?
Tu la regardes avancer, te demandant ce qu'elle fera, tu crois faire les bons choix, alors que tu ne fais que sombrer, dois-tu demander de l'aide ou essaies-tu peut-être déjà de faire de grands signaux?



...Parler, pleurer, sourire, dire, souffrir, aimer, rire, recevoir, regarder, crier, admirer, souffler, punir, soutenir, haïr, crever, chuchoter, supporter, jouïr, hurler, désirer, craindre, s'émouvoir, goûter, regretter, éprouver, raffoler, sentir, subir, s'émoustiller, ...

# Posté le lundi 09 juin 2008 14:12

Modifié le lundi 09 juin 2008 14:39

80- Partons.

80- Partons.


Un jour j'irai à New-York avec toi
Toutes les nuits déconner
Et voir aucun film en entier, ça va d'soi
Avoir la vie partagée, tailladée
Bercés par le ronron de l'air conditionné
Dormir dans un hôtel délaté
Traîner du côté gay et voir leurs corps se serrer
Voir leurs c½urs se vider et saigner
Oui, saigner
Un jour j'irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le c½ur de la ville bat en toi
Et tu m'emmèneras
Emmène moi !
Un jour j'aurai New-York au bout des doigts
On y jouera, tu verras
Dans les clubs il fait noir, mais il ne fait pas froid
n ne fait pas froid si t'y crois
Et j'y crois !
Les flaques de peinture sur les murs ont parfois
La couleur des sons que tu bois
Et puis c'est tellement grand que vite on oubliera
Que nulle part c'est chez moi, chez toi
Chez nous quoi !
Un jour j'irai là-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le c½ur de la ville bat en toi
Et tu m'emmèneras
Emmène-moi, mène-moi
Toucher à ci, toucher à ca
Voir si le c½ur de la ville bat en moi
Et tu m'emmèneras !
Emmènes moi !







Allez, soyons fous, prenons notre courage à deux mains, les deux trois économie que nous avons fait et partons à l'aventure dans la ville de la... Folie?
Partons loin, quelques instants, moments de délices, de subtilités, moments aux goûts acides d'aventures et de nouveautés, instants somptueux et délicats des substances qui nous monteront à la tête, moments d'ivresse, instants de plaisirs. Embarquons pour quelques jours dans le bateau nommé Désir.

PRENONS LA CLEF DES CHAMPS


# Posté le lundi 09 juin 2008 07:06