69- Pas de cul, j'parle juste de vous... ^^

Sans toi, je n'aurais pas eu la même idée du destin.
Sans toi, j'aurais passé mes nuits à dormir.
Sans toi, cette semaine aurait été monotone.
Sans toi, je n'aurais pas pu tailler sur les ptis et sur l'aut' conne.
Sans toi, je n'aurais pas passé une nuit avec quelqu'un.
Sans toi, je n'aurais pas réappris le morpion.
Sans toi, je ne me serais pas fait tagguer le bras d'un super Kevin.
Sans toi, je n'aurais pas connu la friterie.
Sanstoi, je n'aurais jamais compris la différence entre Biloute et Biroute.
Sans toi, je n'aurais pas cru qu'une Caroline était possible.
Sans toi, je n'aurais pas pu me défouler autant.
Sans toi, je n'aurais pas connu le bulldog.

Sans vous, je crois que je n'aurais pas passé une aussi agréable semaine.

Merci.

# Posté le lundi 28 avril 2008 14:50

Modifié le mardi 29 avril 2008 04:02

68- Fuck You. Fuck all.

68- Fuck You. Fuck all.






J'en ai marre de courir après les gens, le temps et l'argent.
J'en ai marre de courir après mes amis, et la vie.





















Je ne suis une princesse que pour lui.
Je ne veux plus de prince charmant au cheval blanc.
Je ne crois plus en ce baiser miraculeux qui brillait dans mes yeux.
Je ne suis pas une princesse.
Je ne finirai pas ma vie avec lui.
Je serai seule, avec mes deux chats.
Je ne cherche plus à comprendre, juste à vivre et à prendre le temps.














Petites belles très étroites
Petites boîtes faites en ticky-tacky
Petites boîtes, petites boîtes
Petites boîtes toutes pareilles
Y a des rouges, des violettes
Et des vertes très coquettes
Elles sont toutes faites en ticky-tacky
Elles sont toutes toutes pareilles

Et ces gens-là dans leurs boîtes
Vont tous à l'université
On les met tous dans des boîtes
Petites boîtes toutes pareilles
Y a des médecins, des dentistes
Des hommes d'affaires et des avocats
Ils sont tous tous faits de ticky-tacky
Ils sont tous tous tous pareils

Et ils boivent sec des martinis
Jouent au golf toute l'après-midi
Puis ils font des jolis enfants
Qui vont tous tous à l'école
Ces enfants partent en vacances
Puis s'en vont à l'université
On les met tous dans des boîtes
Et ils sortent tous pareils

Les garçons font du commerce
Et deviennent pères de famille
Ils bâtissent des nouvelles boîtes
Petites boîtes toutes pareilles
Puis ils règlent toutes leurs affaires
Et s'en vont dans des cimetières
Dans des boîtes faites en ticky-tacky
Qui sont toutes toutes pareilles

Petites boîtes de Graeme Allwright













# Posté le mercredi 16 avril 2008 15:17

Modifié le jeudi 17 avril 2008 14:20

67- Tirer un trait.



J'ai fait ce qu'il fallait.
Retrouver le sourire.
Comprendre que rien n'est perdu.
J'ai fait ce qu'il fallait.
Sans l'avoir dit à personne.
Sans réellement comprendre.
J'ai fait ce qu'il fallait.
Recommencer une nouvelle vie.
Revivre et aimer.
J'ai fait ce qu'il fallait.
Je me sens forte.
Je serai de nouveau bien.
J'ai fait ce qu'il fallait.
Je sais enfin où partir.
Sans peur, je me dirige là bas.
J'ai fait ce qu'il fallait.
Je sais à présent ce que je veux.
Serais-je aussi bien que je l'espère?







Personne ne peut donner le ton de cette chanson.


I am so sad de ne pas y aller. ='(

# Posté le mardi 15 avril 2008 09:19

Modifié le mercredi 16 avril 2008 05:52

66- Réflexion.

66- Réflexion.







Des pensées plein la tête,
l
es visages qui défilent,
de
s rencontres plus que chouettes!
O
n tisse le fil,
vo
us savez celui qui nous donne le sourire,
qui nous fait réagir,
des
lumières plein la vue, j'admire ceux qui nous font rire dans la rue,
moi
aussi j'aurais voulu savoir graffer,
mais je ne met que des mots sur du papier.
Un week end de fou furieux,
des étincelles plein les yeux,
une joie de vivre qui me fait renaitre,
le verbe qui prend tout son sens c'est être.
Pleins de vie, d'envie et d'aptit.
Sous les nuages se cachent la vie,
parfois, certains prérent la voir défiler,
m
oi je prére l'enfiler.
Quelques jours brouillons
où tu ne vois pas les solutions,
de la musique à gogo,
avec des quelques esprits écolos,
quelques picolos,
tout est rigolo.
J'aime, j'admire, je m'enivre
d'alcool et des différentes personnalités, pensées,
tout ca me fait rêver.
J'aimerai vivre de cela tous les jours,
ne pas avoir peur du lendemain,
pouvoir admirer le lever du jour,
sans savoir ce qu'il peut se passer le matin.
Arter de vivre cette routine,
pour enfin avoir bonne mine.
Je ne me souvenais pas de ces heureux moments,
ca faisait longtemps que je n'avais pas pris le temps,
ce week end a été parfait,
sous le signe de la convivialité,
je
pensais ne plus voir cette entente bonne enfant,
mais je crois, que ce qu'il me manquait, c'était de redevenir enfant,
il
fallait pour cela, se lancer
s
ans avoir peur de se balancer, et de tomber
dans un délice de merveilles
qu
i font que la vie s'éveille,
les
envies se réveillent.




















La tolérance est le respect de chaque différence.



# Posté le lundi 14 avril 2008 04:58

Modifié le lundi 14 avril 2008 06:57

65- Song.

65- Song.
Oh my god, I have the remedy for love
I struck the glass and broke the bones inside my fist, but I'm ok

I cannot change you, you'll never change
I never would expect to break this in the end

Something so profound, something you won't expect
Take this scripture like a picture and wear it around your neck
The sky it opens up
Don't get swallowed by the flames
What's mine is yours and yours is mine so take me away

You hear the sounds, they're carried out
There's no sympathy for the dead
It swells and I, was never the same
There's no sympathy for the dead
We dance like zombies do in the middle of the rain
We see the stones falling from the sky (on fire)
The blinding light beaming from your eyes (our desire)
Life has died, yet we're still alive and down below
A sea of damned crashing like a tidal wave

I cannot change you, you'll never change
I never would expect to break this in the end

I can't breathe
Wake up from this nightmare that I'm in
Dive into a holy river and wash away my sins
As I reach (sanctified) the surface of the water now
I will breathe and burn out my eyes

You hear the sounds, they're carried out
There's no sympathy for the dead
It swells and I, was never the same
There's no sympathy for the dead
We dance like zombies do in the middle of the rain
We see the stones falling from the sky (on fire)
The blinding light beaming from your eyes (our desire)
Life has died, yet we're still alive and down below
A sea of damned crashing like a tidal wave

So take the medicines to quench the pain we have
And walk until the end, until you've reached the sand
A hundred thousand wings, soaring through the sky
At intense speeds, we can't catch with our eyes
You hear the sounds of a third carried out
jJust wait (just wait)
You hesitate

I have the remedy to this poisonous kiss
I struck the glass, it shatters bones in my fist
I have the remedy to this poisonous kiss
I struck the glass, it shatters bones in my fist
I have the remedy to this poisonous kiss
I struck the glass, it shatters bones in my fist
I have the remedy to this poisonous kiss
I struck the glass, it shatters bones in my fist.


There's no sympathie for the Dead of Escape The Fate.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 05:55

Modifié le dimanche 13 avril 2008 05:59